31.01.2008

Why not ?

Les Irlandais ne semblent pas pressés de s’intéresser au traité de Lisbonne. Seuls 26% d’entre eux y sont favorables, 10% défavorables. Les 64% restants sont indécis ! Le résultat du futur référendum est donc très ouvert.

Pourtant, l’enjeu est de taille. Une disposition constitutionnelle irlandaise oblige Dublin à ratifier le traité de Lisbonne par référendum. En 2001 déjà, les Irlandais s’étaient démarqués, en refusant le traité de Nice. A Bruxelles, on ne voudrait pas que " le cauchemar " recommence après les NON de la France et des Pays-Bas en 2005…

Tous les partis politiques d’Irlande sont favorables au traité de Lisbonne, à l’exception du Sinn Fein (nationalistes de gauche). Citée par le Figaro du 28 janvier, Lucinda Creighton, député d’opposition Fine Gael déclare : " il est urgent que le gouvernement lance une campagne agressive d’information et de discussion sur les enjeux du traité de Lisbonne ".

 

Commentaire du Comité du NON Français

Comme en Serbie (Cf. Plus haut), l’Union européenne est prête à tout pour arriver à ses fins. Le référendum irlandais est donc considéré comme un obstacle qu’il faut supprimer, par une campagne agressive !

29.01.2008

En Serbie : l’Union européenne fait campagne pour le clan pro-albanais

fd3ee73c07073fbca2cb613385a832f7.gifL’Union européenne, paniquée à l’idée de voir un nationaliste devenir président de la Serbie, s’engage dans la campagne présidentielle. Son poulain : le président sortant Boris Tadic. Un diplomate européen, cité par le journal La Croix du 28 janvier 2008 ose même déclarer : " avons-nous fait tout ce que nous pouvions faire pour que Tadic soit élu ? "

Boris Tadic répond parfaitement aux critères de Bruxelles. Il est prêt à accepter l’indépendance du Kosovo, déjà prévue dans les plans bruxellois pour la fin du mois de février 2008. Il est aussi favorable à l’intégration de son pays dans l’Union européenne. Un accord d’association devrait être signé, malgré quelques résistances de la part des néerlandais.

L’élection de Tomislav Nickolic, candidat nationaliste arrivé en tête au premier tour, changerait la donne, ce dernier refusant toute idée d’autonomie et/ou d’indépendance du Kosovo.

 

Commentaire du Comité du NON Français

L’Union européenne s’ingère dans la vie politique d’un pays qui n’en est pas membre. Pour arriver à ses buts, la machine euro-mondialiste sort la grosse artillerie. Visiblement, cela ne suffit plus. Au premier tour de l’élection présidentielle, les Serbes ont refusé l’indépendance du Kosovo et l’intégration dans l’Union européenne, en votant majoritairement pour Tomislav Nickolic.