13.06.2008

Le CIREN prend la suite...

Le Centre d'Initiatives pour le Rassemblement de l'Europe des Nations (CIREN) s'est créé au lendemain de la ratification-trahison du traité de Lisbonne par Nicolas Sarkozy.

Il se substitue au Comité du NON Français (CNF), qui s'était fait connaître en organisant, notamment, l'opération des gerbes du NON.

Le Centre d'Initiatives pour le Rassemblement de l'Europe des Nations entend poursuivre l'action du Comité du NON Français en luttant contre l'euro-mondialisme.

Depuis la création du Comité du NON Français, les méfaits du mondialisme n'ont cessé d'augmenter : déreglement financier, agriculture mondialisée n'empêchant pas la famine de gagner du terrain, disparition des paysans etc.

Le Centre d'Initiatives pour le Rassemblement de l'Europe des Nations se propose donc d'approfondir les échecs et les dangers de la mondialisation. Il souhaite également apporter sa pierre à la restauration de l'Europe des Nations.

Pour rejoindre le CIREN : rendez-vous sur : www.europedesnations.fr

04.02.2008

Les gerbes du NON !

Creissels (12) : 8h30, devant le monument aux morts

Carvin (62) : 10h30, devant le monument aux morts 

Roubaix (59) : 11h, devant le monument aux morts

Tourcoing (59) : 12h30, place de la Victoire

Laval (53) : 12h30, devant le monument aux morts

Nice (06) : 12h30, devant le monument aux morts

Dépôts de gerbes à Cannes, Antibes

Angers (49) : 12h30, devant le monument aux morts

Grenoble (38) : 12h30 à côté de la Tour Perret, devant le monument aux morts

Nantes (44) : 13h00, devant le monument aux morts

Vesoul (70) : 14h30, devant le monument aux morts

Bordeaux (33) : 15h00, devant le monument aux morts

Dépôts de gerbes à Libourne et Biganos

Versailles (78) : 17h45, avenue du général De Gaulle

Dépôts de gerbe à Conflans Sainte Honorine, Saint Nom-la-Bretèche

Marcq-en-Baroeul (59) : 18h30, devant le monument aux morts, avenue Foch

Strasbourg (67) : 18h30, place de la République

Saint-Genis-Laval (69) : 19h30, avenue Clemenceau

Dépôt de gerbe à Epinal (88), place Foch

Dépôt de gerbe à Brest et Quimper, ainsi que dans une quarantaine de villages du Finistère

Dépôts de gerbes dans la Creuse (Gouzon), dans l'Ain (Oyonnax), dans le Val d'Oise (Beauchamp)

Vous aussi, dans votre ville, dans votre village, déposez une gerbe du NON !

29.01.2008

De nombreuses villes répondent à l’appel du Comité du NON Français

Nous pouvons d’ores et déjà annoncer que l’opération " gerbes du NON " aura lieu dans les départements suivants :

f00597b055b940c5d1c9b5f0d3a6cabf.jpgFinistère

Creuse

Haute-Saône

Vosges

Gironde

Yvelines

Nord

Aveyron

Bouches-du-Rhône

Rhône

Maine-et-Loire

Loire-Atlantique

Alpes-Maritimes

Les renseignements pratiques (ville, heure de rendez-vous etc.) seront communiqués dans la semaine.

28.01.2008

Communiqué de presse

Le Comité du NON français demande au Président Sarkozy d’arrêter la ratification !

Le Comité du NON Français (CNF) a noté avec satisfaction les propos du président de la République condamnant la spéculation financière internationale : " un système financier qui marche sur la tête et qui perde de vue sa finalité en permettant de réaliser des profits et des pertes gigantesques en quelques heures ".

Le Comité du NON Français constate par ailleurs que le traité de Lisbonne reprend les dispositions du projet de Constitution européenne et notamment celles de l’article 314 (article 188B – TFUE / Traité de Lisbonne) qui prévoit " le développement […] du commerce mondial et la suppression progressive des restrictions aux échanges internationaux et aux investissements étrangers ".

Dans le cas présent, il faudrait non pas la suppression des restrictions mais au contraire remettre de l’ordre dans le système financier mondial qui, depuis une vingtaine d’année, a décuplé les possibilités de spéculation avec l’essor des produits " dérivés " et la " titrisation " des actifs. Cette remise en œuvre impose le recours à des arbitrages politiques alors que le traité consacre au contraire l’indépendance de la Banque Centrale Européenne.

C’est pourquoi, si Nicolas Sarkozy est sincère, il doit interrompre sans délai la procédure de ratification du traité de Lisbonne.

Dans l’attente d’une décision qui constituerait une réelle " rupture ", le Comité du NON Français maintient son appel à manifester contre la ratification du traité de Lisbonne, en déposant, le 4 février 2008, une gerbe du NON dans nos villes et nos villages.

 

Commentaire du Comité du NON Français

1/ Le Comité du NON Français estime que si le Président de la République n’interrompt pas la procédure de ratification, il aura une nouvelle fois exprimé une critique juste, mais sous prendre aucune mesure susceptible de remettre de l’ordre.

2/ Le Comité du NON Français considère que l’affaire de la Société Générale est grave, mais que l’important n’est pas de bavarder sur " qui a fait quoi ? ", mais de dénoncer le mondialisme financier qui constitue l’objectif principal du mondialisme en général.

25.01.2008

La bulle éclate !

214aae5e9a3ffb8846bb55a8651573b4.jpg" Société Générale : les mystères d’une fraude à 5 milliards " titre La Tribune. " L’homme qui a fait perdre 5 milliards à la Société Générale " brandit Le Figaro, affichant, façon Wanted de Western, le portrait de l’homme qui a fait vaciller une des plus grosse banque européenne !

Les explications du président de la Générale, qui s’est fendu d’une lettre d’excuse aux actionnaires du groupe, sont plutôt confuses. Vol, escroquerie, arnaque, fraude… Pourtant, le trader n’a pas empoché un centime…

 

Commentaire du Comité du NON Français

En réalité, le système et les mécanismes de spéculation internationale et la complexité des marchés financiers permettent de faire presque n’importe quoi dans cette bulle artificielle. 5 milliards d’euros ont disparus de cette bulle et cette disparition a pu être dissimulée par un trader pendant plusieurs mois.

Quand la bulle éclate, comme aujourd’hui, les dégâts sont importants ! Plus généralement, les risques sont sans commune mesure avec l’incident de la Société générale, puisque les ABS (asset backet securities) gagés au deux tiers sur des hypothèques immobilières représentent 10 700 milliards de dollars, soit 4 fois le PIB (Produit Intérieur Brut) de la France !

DES GERBES POUR LE NON !

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23.01.2008

Baisse de taux ?

Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne (BCE), emmuré dans son dogme de l’euro fort, fait replonger les bourses européennes en refusant toute baisse des taux. Actuellement, le taux directeur de la BCE est à 4%. Au même moment, la réserve fédérale américaine (FED) baisse son taux de 0,75%, soit une baisse de 1,5% depuis le mois d’août dernier. L’annonce de cette baisse de taux devrait permettre un retour au calme sur les marchés financiers.

22.01.2008

Jean-Pierre Jouyet et la Serbie

Sur son blogue, Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d’Etat sarkozyste aux affaires européennes prêchait le 18 janvier dernier un avenir européen à la Serbie ! " Le temps est venu d’envisager de manière nouvelle les relations de l’Union européenne avec la Serbie " ; et de conclure son billet : " l’avenir des Balkans est dans l’Union européennes ".

Commentaire du Comité du NON Français :

Le principal projet de l’Union européenne pour la Serbie est de livrer le Kosovo aux albanais musulmans ! D’autre part, le résultat des élections de dimanche dernier en Serbie ne peut que refroidir les ardeurs de Jean-Pierre Jouyet. Le candidat nationaliste Tomislav Nikolic est arrivé en tête, avec plus de 40% des suffrages exprimés !

18.01.2008

Le Parlement peut-il désavouer le peuple ?

40adf298c6d307e20677bf00baee6d53.jpgDans Le Figaro, Didier Maus, président émérite de l'association française de droit constitutionnel, plaide en faveur d'un référendum pour la ratification du traité de Lisbonne.

"La signature, le 13 décembre 2007, du traité de Lisbonne sur l'Union européenne conduit à soulever une question constitutionnelle : le Parlement peut-il désavouer le peuple ? Les données du problème sont simples et connues :

1.- Par le référendum du 29 mai 2005, le peuple français a refusé la ratification du traité établissant une Constitution pour l'Europe ;

2.- Le traité de Lisbonne, dont chacun reconnaît qu'il reprend l'essentiel du traité de Rome, constitue une étape très significative du «processus d'intégration européenne» ;

3.- Dans ces conditions, que l'on soit favorable ou défavorable au traité, peut-on passer outre à la décision du peuple de mai 2005 en l'annulant par un vote du Parlement ?

Dans la France contemporaine, le référendum de 2005 est le troisième référendum négatif . Après le référendum du 5 mai 1946, une nouvelle Assemblée constituante a été élue et un nouveau référendum, le 13 octobre 1946, a permis d'adopter la Constitution de la IVe  République. Le 27 avril 1969, le peuple français a rejeté le projet présenté par le général de Gaulle à propos de la régionalisation et d'une réforme du Sénat. Le résultat a entraîné, dans les heures qui suivirent, la démission du président de la République. De ce fait, cette réforme est restée lettre morte. La ratification du traité de Lisbonne par le Parlement, suite à un échec référendaire, consisterait donc une première.

D'un strict point de vue constitutionnel, la procédure normale de ratification d'un traité relève du Parlement. Ce n'est que lorsque le traité, sans être contraire à la Constitution, est susceptible d'avoir des conséquences sur les institutions que le président de la République peut demander l'accord du suffrage universel.

Le référendum du 20 septembre 1992 sur le traité de Maastricht était fondé dans la pensée de François Mitterrand sur les conséquences des évolutions politiques et juridiques contenues dans le traité.

Un raisonnement identique avait conduit Jacques Chirac à décider le référendum de 2005 sur le traité constitutionnel.

Le traité de Lisbonne contient non seulement d'importants aménagements et renforcements des politiques sectorielles de l'Union européenne, notamment en matière de justice et de sécurité intérieure, mais reprend les innovations les plus significatives de l'évolution prévues par le traité constitutionnel de 2004 et adopte, même si le lien est moins apparent, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il y aurait donc toutes les raisons de prolonger les raisonnements de 1992 et 2005 et demander au peuple français d'approuver le nouveau traité.

Prétendre que ce traité, sous prétexte qu'il comprend désormais un traité de l'Union européenne et un traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, serait un «minitraité» ou un «traité simplifié» relève d'une erreur d'analyse et d'un abus de vocabulaire. Pour éviter de multiples consultations, le référendum pourrait être organisé en même temps que le premier tour des élections municipales, le 9 mars prochain.

À partir du moment où le traité de Lisbonne n'est pas substantiellement différent de celui de 2004, demander au Parlement de désavouer le peuple aurait un double inconvénient : amoindrir la confiance des Français dans leur système politique et constitutionnel ; enfermer l'Europe politique dans le cénacle des spécialistes et lui refuser une véritable légitimité démocratique".

Commentaire du Comité du NON Français :

Le Parlement ne peut pas désavouer le peuple. L'intervention de cet éminent juriste ne fait que renforcer la position du comité du NON français et de tous les "nonistes".

16.01.2008

Traité de Lisbonne : Fillon ment aux Français !

1949a5cc4d5a5be20cdc6ded55a93428.jpgDans son discours à l’Assemblée nationale du mardi 15 janvier, François Fillon a déclaré que le traité de Lisbonne fait " la synthèse entre les attentes de ceux qui votèrent non en 2005 et de ceux qui votèrent oui ".

Pour justifier ce propos étonnant, François Fillon a estimé que le traité de Lisbonne " n’est plus une Constitution " !

François Fillon est un menteur :

Tous les chefs d’Etats et de gouvernements, tous les européistes convaincus ont avoué, souvent sans honte, que le MAXI traité de Lisbonne est bien la copie conforme de la Constitution européenne.

Florilège :

" Si l’on en vient maintenant au contenu, le résultat est que les propositions institutionnelles du Traité constitutionnel (…) se retrouvent intégralement dans le traité de Lisbonne mais dans un ordre différent et répartis dans les traités antérieurs. "

Valéry Giscard d’Estaing, sur son blog (http://vge-europe.eu/) le 26 octobre 2007.

" Ce texte est en fait, le retour d’une grande partie de la substance du Traité Constitutionnel ."

Valéry Giscard d’Estaing, The Daily Telegraph, 27 juin 2007.

"Toute la Constitution est là ! Il n’y manque rien ! "

7502d0d634e7d16bc8411a17b367a57f.jpgJean-Louis Bourlanges, député européen UDF, Radio France Culture, 24 juin 2007

" Nous n’avons pas abandonné un seul point essentiel de la Constitution… C’est sans aucun doute bien plus qu’un traité. C’est un projet de caractère fondateur, un traité pour une nouvelle Europe "

Jose Luis Zapatero, Premier Ministre espagnol, Discours du 27 juin 2007

" La substance de la Constitution est maintenue. C’est un fait ! "

Angela Merkel, Chancelier d’Allemagne, The Daily Telegraph, 29 juin 2007

" Seuls des changements cosmétiques ont été opérés et le document de base reste le même."

Vaclav Klaus, Président de la Tchèquie, The Guardian, 13 juin 2007

" C’est essentiellement la même proposition que l’ancienne Constitution "

Margot Wallstrom, Commissaire européen, Svenska Dagbladet, 26 juin 2007

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