04.02.2008

Les gerbes du NON !

Creissels (12) : 8h30, devant le monument aux morts

Carvin (62) : 10h30, devant le monument aux morts 

Roubaix (59) : 11h, devant le monument aux morts

Tourcoing (59) : 12h30, place de la Victoire

Laval (53) : 12h30, devant le monument aux morts

Nice (06) : 12h30, devant le monument aux morts

Dépôts de gerbes à Cannes, Antibes

Angers (49) : 12h30, devant le monument aux morts

Grenoble (38) : 12h30 à côté de la Tour Perret, devant le monument aux morts

Nantes (44) : 13h00, devant le monument aux morts

Vesoul (70) : 14h30, devant le monument aux morts

Bordeaux (33) : 15h00, devant le monument aux morts

Dépôts de gerbes à Libourne et Biganos

Versailles (78) : 17h45, avenue du général De Gaulle

Dépôts de gerbe à Conflans Sainte Honorine, Saint Nom-la-Bretèche

Marcq-en-Baroeul (59) : 18h30, devant le monument aux morts, avenue Foch

Strasbourg (67) : 18h30, place de la République

Saint-Genis-Laval (69) : 19h30, avenue Clemenceau

Dépôt de gerbe à Epinal (88), place Foch

Dépôt de gerbe à Brest et Quimper, ainsi que dans une quarantaine de villages du Finistère

Dépôts de gerbes dans la Creuse (Gouzon), dans l'Ain (Oyonnax), dans le Val d'Oise (Beauchamp)

Vous aussi, dans votre ville, dans votre village, déposez une gerbe du NON !

31.01.2008

Why not ?

Les Irlandais ne semblent pas pressés de s’intéresser au traité de Lisbonne. Seuls 26% d’entre eux y sont favorables, 10% défavorables. Les 64% restants sont indécis ! Le résultat du futur référendum est donc très ouvert.

Pourtant, l’enjeu est de taille. Une disposition constitutionnelle irlandaise oblige Dublin à ratifier le traité de Lisbonne par référendum. En 2001 déjà, les Irlandais s’étaient démarqués, en refusant le traité de Nice. A Bruxelles, on ne voudrait pas que " le cauchemar " recommence après les NON de la France et des Pays-Bas en 2005…

Tous les partis politiques d’Irlande sont favorables au traité de Lisbonne, à l’exception du Sinn Fein (nationalistes de gauche). Citée par le Figaro du 28 janvier, Lucinda Creighton, député d’opposition Fine Gael déclare : " il est urgent que le gouvernement lance une campagne agressive d’information et de discussion sur les enjeux du traité de Lisbonne ".

 

Commentaire du Comité du NON Français

Comme en Serbie (Cf. Plus haut), l’Union européenne est prête à tout pour arriver à ses fins. Le référendum irlandais est donc considéré comme un obstacle qu’il faut supprimer, par une campagne agressive !

29.01.2008

En Serbie : l’Union européenne fait campagne pour le clan pro-albanais

fd3ee73c07073fbca2cb613385a832f7.gifL’Union européenne, paniquée à l’idée de voir un nationaliste devenir président de la Serbie, s’engage dans la campagne présidentielle. Son poulain : le président sortant Boris Tadic. Un diplomate européen, cité par le journal La Croix du 28 janvier 2008 ose même déclarer : " avons-nous fait tout ce que nous pouvions faire pour que Tadic soit élu ? "

Boris Tadic répond parfaitement aux critères de Bruxelles. Il est prêt à accepter l’indépendance du Kosovo, déjà prévue dans les plans bruxellois pour la fin du mois de février 2008. Il est aussi favorable à l’intégration de son pays dans l’Union européenne. Un accord d’association devrait être signé, malgré quelques résistances de la part des néerlandais.

L’élection de Tomislav Nickolic, candidat nationaliste arrivé en tête au premier tour, changerait la donne, ce dernier refusant toute idée d’autonomie et/ou d’indépendance du Kosovo.

 

Commentaire du Comité du NON Français

L’Union européenne s’ingère dans la vie politique d’un pays qui n’en est pas membre. Pour arriver à ses buts, la machine euro-mondialiste sort la grosse artillerie. Visiblement, cela ne suffit plus. Au premier tour de l’élection présidentielle, les Serbes ont refusé l’indépendance du Kosovo et l’intégration dans l’Union européenne, en votant majoritairement pour Tomislav Nickolic.

De nombreuses villes répondent à l’appel du Comité du NON Français

Nous pouvons d’ores et déjà annoncer que l’opération " gerbes du NON " aura lieu dans les départements suivants :

f00597b055b940c5d1c9b5f0d3a6cabf.jpgFinistère

Creuse

Haute-Saône

Vosges

Gironde

Yvelines

Nord

Aveyron

Bouches-du-Rhône

Rhône

Maine-et-Loire

Loire-Atlantique

Alpes-Maritimes

Les renseignements pratiques (ville, heure de rendez-vous etc.) seront communiqués dans la semaine.

28.01.2008

Communiqué de presse

Le Comité du NON français demande au Président Sarkozy d’arrêter la ratification !

Le Comité du NON Français (CNF) a noté avec satisfaction les propos du président de la République condamnant la spéculation financière internationale : " un système financier qui marche sur la tête et qui perde de vue sa finalité en permettant de réaliser des profits et des pertes gigantesques en quelques heures ".

Le Comité du NON Français constate par ailleurs que le traité de Lisbonne reprend les dispositions du projet de Constitution européenne et notamment celles de l’article 314 (article 188B – TFUE / Traité de Lisbonne) qui prévoit " le développement […] du commerce mondial et la suppression progressive des restrictions aux échanges internationaux et aux investissements étrangers ".

Dans le cas présent, il faudrait non pas la suppression des restrictions mais au contraire remettre de l’ordre dans le système financier mondial qui, depuis une vingtaine d’année, a décuplé les possibilités de spéculation avec l’essor des produits " dérivés " et la " titrisation " des actifs. Cette remise en œuvre impose le recours à des arbitrages politiques alors que le traité consacre au contraire l’indépendance de la Banque Centrale Européenne.

C’est pourquoi, si Nicolas Sarkozy est sincère, il doit interrompre sans délai la procédure de ratification du traité de Lisbonne.

Dans l’attente d’une décision qui constituerait une réelle " rupture ", le Comité du NON Français maintient son appel à manifester contre la ratification du traité de Lisbonne, en déposant, le 4 février 2008, une gerbe du NON dans nos villes et nos villages.

 

Commentaire du Comité du NON Français

1/ Le Comité du NON Français estime que si le Président de la République n’interrompt pas la procédure de ratification, il aura une nouvelle fois exprimé une critique juste, mais sous prendre aucune mesure susceptible de remettre de l’ordre.

2/ Le Comité du NON Français considère que l’affaire de la Société Générale est grave, mais que l’important n’est pas de bavarder sur " qui a fait quoi ? ", mais de dénoncer le mondialisme financier qui constitue l’objectif principal du mondialisme en général.

25.01.2008

La bulle éclate !

214aae5e9a3ffb8846bb55a8651573b4.jpg" Société Générale : les mystères d’une fraude à 5 milliards " titre La Tribune. " L’homme qui a fait perdre 5 milliards à la Société Générale " brandit Le Figaro, affichant, façon Wanted de Western, le portrait de l’homme qui a fait vaciller une des plus grosse banque européenne !

Les explications du président de la Générale, qui s’est fendu d’une lettre d’excuse aux actionnaires du groupe, sont plutôt confuses. Vol, escroquerie, arnaque, fraude… Pourtant, le trader n’a pas empoché un centime…

 

Commentaire du Comité du NON Français

En réalité, le système et les mécanismes de spéculation internationale et la complexité des marchés financiers permettent de faire presque n’importe quoi dans cette bulle artificielle. 5 milliards d’euros ont disparus de cette bulle et cette disparition a pu être dissimulée par un trader pendant plusieurs mois.

Quand la bulle éclate, comme aujourd’hui, les dégâts sont importants ! Plus généralement, les risques sont sans commune mesure avec l’incident de la Société générale, puisque les ABS (asset backet securities) gagés au deux tiers sur des hypothèques immobilières représentent 10 700 milliards de dollars, soit 4 fois le PIB (Produit Intérieur Brut) de la France !

DES GERBES POUR LE NON !

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23.01.2008

Baisse de taux ?

Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne (BCE), emmuré dans son dogme de l’euro fort, fait replonger les bourses européennes en refusant toute baisse des taux. Actuellement, le taux directeur de la BCE est à 4%. Au même moment, la réserve fédérale américaine (FED) baisse son taux de 0,75%, soit une baisse de 1,5% depuis le mois d’août dernier. L’annonce de cette baisse de taux devrait permettre un retour au calme sur les marchés financiers.

22.01.2008

Jean-Pierre Jouyet et la Serbie

Sur son blogue, Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d’Etat sarkozyste aux affaires européennes prêchait le 18 janvier dernier un avenir européen à la Serbie ! " Le temps est venu d’envisager de manière nouvelle les relations de l’Union européenne avec la Serbie " ; et de conclure son billet : " l’avenir des Balkans est dans l’Union européennes ".

Commentaire du Comité du NON Français :

Le principal projet de l’Union européenne pour la Serbie est de livrer le Kosovo aux albanais musulmans ! D’autre part, le résultat des élections de dimanche dernier en Serbie ne peut que refroidir les ardeurs de Jean-Pierre Jouyet. Le candidat nationaliste Tomislav Nikolic est arrivé en tête, avec plus de 40% des suffrages exprimés !

16.01.2008

Quand les apprentis-sorciers mondialistes redécouvrent la protection nationale !

fc28e1dd25591672c56484de1ffcb7a9.jpgLe premier ministre britannique Gordon Brown, et le Trésor britannique prévoient de nationaliser la banque en difficulté Northern Rock, banque spécialisée dans le crédit hypothécaire. Celle-ci a été très durement affectée par les répercussions de la crise des "subprimes" aux Etats-Unis.

Déjà, la Northern Rock, a dû demander un prêt de 30 milliards de livres sterling, soit 40 milliards d’euros, à la Banque d'Angleterre.

Les difficultés de la Northern Rock, surnommée autrefois « Le Rock », montre que dans un système libéral mondialiste, tous les excès, toutes les catastrophes, tous les dérèglements sont possibles.

L’éventuelle nationalisation (provisoire) de la banque illustre les bienfaits du maintien des souverainetés politiques des nations, afin que les Etats puissent limiter les capacités de spéculation financière, effectuer les arbitrages, et prendre éventuellement des mesures de sauvegardes indispensables.

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